lundi 22 novembre 2021

On parle coûts et planification financière ?

 

Vivre en Caribus ne s'improvise pas. Certes, la fin de semaine sur la route peut tout à fait être spontanée, surtout si l'on est muni d'application qui recense les endroits où se stationner, vidanger et autres douches, comme nous l'avons vu précédemment (iooverlander par exemple). Et il reste parfois quelques spots de disponible dans les magnifiques parcs de la SEPAQ.

Mais si la grande et longue aventure vous tente, c'est-à-dire devenir nomade et vivre sur la route, il vous faut savoir quelques trucs avant de vendre vos petites cuillères et couper les amarres.

Voici donc quelques conseils de lecture :

Vivre en VR à temps plein, ça coûte combien?

Guide du débutant « Vanlifer » : 8 choses à considérer avant de vivre dans une van

Calculateur de budget de la vie en van

Combien coûte chaque mois la Vanlife ?

 

dimanche 21 novembre 2021

Les meilleurs spots du Caribus (partie 2)

 Le Caribus s'est parfois stationné dans des endroits inusités.

Voici la suite de ces places à découvrir.

Numéro 3 : au bord du fleuve

La Côte Nord nous a réservé de belles surprises, des paysages magnifiques et sauvages, une faune incroyable (un loup !) mais également des arrêts pratiques et sympas. En effet, la route 138 est jolie, mais néanmoins très longue (surtout à l'allure d'un escargot). Il nous fallait donc prévoir quelques arrêts pour couper le chemin en deux, lorsque deux points intéressants étaient trop éloignés. 

Après quelques heures de conduite et un bon souper à Sept-Îles, il nous fallait nous reposer un peu. Grâce à l'application magique iooverlander, nous avions repéré un emplacement où les van et autres véhicules récréatifs étaient tolérés. Nous arrivons de nuit sur un petit stationnement, le long de la plage, face au fleuve, avec même de l'eau courante et des toilettes. Et voilà comment passer une bonne nuit au son des vagues et des cris de mouettes, et pouvoir même faire un petit jogging le matin avant de repartir !

Petit déjeuner au bord du fleuve


Numéro 4 : à la ferme

Connaissez-vous Terego ? Cet organisme propose un réseau de stationnements gratuits pour les véhicules récréatifs chez des producteurs du terroir au Canada. Un abonnement (payant) vous permet d'avoir accès à des dizaines et des dizaines de stationnements dans des fermes, des vignobles, chez des producteurs, et de pouvoir, par la même occasion, découvrir leurs produits.

Les plus: une fois l'abonnement payé, le stationnement est gratuit; les producteurs sont ravis de pouvoir vous faire partager leur passion; c'est une véritable immersion dans la nature; le réseau est vaste et bien disséminé au Québec et en Ontario.

Les moins: il est préférable de réserver un peu à l'avance; il faut arriver à l'heure maximale (souvent autour de 17h) ce qui peut être contraignant.

Notre premier arrêt avec cette formule était un producteur de fruits, légumes et œufs, près de la ville de Québec. nous avons particulièrement aimé l'immense champ pour se stationner et les poulaillers mobiles avec de petites poules curieuses qui nous ont bien fait rire !

À la «Cité agricole»

Il y aurait encore bien d'autres endroits fantastiques à citer, mais je vous laisse prendre la route et les découvrir par vous-mêmes.


 

lundi 15 novembre 2021

Les meilleurs spots du Caribus (partie 1)

Le Caribus sillonne les routes québécoises et ontariennes (pandémie oblige, ce fier destrier n'a encore jamais franchi les limites du Canada) depuis juin 2020 et s'est stationné dans des endroits magiques, magnifiques, inusités ou inespérés.

Voici donc un petit aperçu des spots préférés du Caribus et de ses occupants.

Numéro 1: Pas loin du bar

En août dernier, l'envie nous prend d'aller parcourir les sentiers du magnifique parc national de la Mauricie. Notre dernière excursion dans le coin nous avait fait découvrir la microbrasserie du «Trou-du-diable», en plein coeur de Shawinigan. Pour pouvoir déguster les produits de ce charmant endroit, nous avions dormi au camping situé sur l'île-Melville. Un vaste camping privé, un peu sous les poteaux électriques, avec de nombreux sites et de groooos bus. Le Caribus se sentait un peu petit et pas trop à son aise au milieu de ces mastodontes et campeurs (trop) bien organisés. Au 2ème essai, nous tentons donc de ne rien réserver et de compter sur notre chance. La chance fut au rendez-vous: une place de stationnement, à coté d'un parc, littéralement collé à l'impressionnante rivière Saint-Maurice, juste en face de la microbrasserie. S'endormir avec le bruit de l'eau (et de quelques fêtards !) et avec la vue sur la cité de l'énergie était tout une expérience.

La microbrasserie - photo tirée du site de Tastet

 

Numéro 2: au pied du phare

La Côte Nord est certes fantastiquement belle mais également passablement sauvage. Ce qui permet au Caribus de sortir un peu des sentiers battus. De retour de la fin de la route, une visite du phare de Pointe-des-Monts s'imposait. Après plusieurs heures de voyage, nous quittons la 138, parcourons encore quelques kilomètres sur une petite route sinueuse pour arriver enfin en vue de la côte et du fleuve. Persuadée d'être au bout du monde, nous rejoignons le stationnement du phare, malheureusement trop tardivement pour la visite de celui-ci. Tout est fermé pour la soirée, il ne nous reste plus qu'à attendre l'ouverture des guichets, le lendemain. À que cela ne tienne, la soirée se passera donc au pied du phare, avec une vue imprenable et un calme olympien ! La visite est d'ailleurs fortement conseillée, l'histoire du phare et de ses occupants est captivante et les bénévoles qui la font revivre pour les curieuses et curieux, sont enthousiastes et fort sympathiques !

Au pied du phare illuminé

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lundi 1 novembre 2021

La véritable histoire du Caribus

 

En mars 2020, la pandémie a paralysé la planète, relégué les employés à la maison, obligé les enfants à suivre leurs cours à distance et épuisé tout le personnel du système de santé. D'autres conséquences, plus insidieuses se sont produites. Peu à peu, la santé mentale de la population s'est détériorée.

Au rythme de chacun. les gens ont trouvé des activités et des façons de faire pour pallier à ce qui leur manquait. Cuisine, visite de musée virtuelle, jardinage, casse-tête, course à pied, apéro zoom, les idées ont fusé. De mon côté, ce fut l'attrait que j'ai depuis plusieurs années pour le plein air, combiné à l'idée de passer l'été au Québec, qui m'a poussé à acquérir...le Caribus !

Mais quézako un Caribus ?

Le Caribus sous les couleurs d'automne

Un Caribus, c'est un Safari Condo, le plus petit modèle, donc dûment autorisé à se stationner partout au Québec, et bien plus facile à manoeuvrer, pour la mauvaise conductrice que je suis.

À quoi ça sert un Caribus ?

Une fois bien installés à bord, le Caribus permet de se déplacer du point A au point B en prenant le temps d'admirer le paysage et d'écouter de la musique, de dormir dans un lit - très confortable - pendant que l'ado dort dans la chambre du haut - oui, oui, vous avez bien lu...2 chambres séparées ! -, de manger en regardant les oiseaux tenter de vous voler votre morceau de croissant chauffé au micro-ondes - un peu «too much» je vous l'accorde, mais ça peut dépanner -, de ne pas entendre vos voisins ronfler, s'engueuler, chanter (faux) à 3h du matin, dans un camping bondé le samedi soir à Oka (ça vous rappelle des souvenirs?). Bref, il y a de multiples usages pour ce van aménagé.

On trouve quoi exactement dans le Caribus ?

À part un ado qui ronchonne parce que le spot wifi est trop éloigné ? Il y a théoriquement 4 places pour dormir (disons 2 adultes et 2 enfants au maximum), un lavabo avec de l'eau chaude, une cuisinière, un frigo, le fameux et peu utilisé micro-ondes, des placards, une table amovible pour les spots de camping sauvage, un grand coffre, une radio bluetooth pour regarder des séries avec un son stéréo, un auvent immmmmmense pour rester au sec, une douche extérieure, et surtout...des toilettes. Bien utile en pleine pandémie quand même Tim Hortons n'ouvrait pas les siennes.

Présentation du Safari Condo

Ça vaut la peine un Caribus ?

Définitivement ! Après 18 mois de pandémie, et deux étés passés à sillonner le Québec et des petits bouts d'Ontario, c'est la manière de voyager qui offre la plus grande liberté. Évidemment, le tout vient avec quelques responsabilités. Ne pas déranger, ne pas laisser de traces, ne pas abimer, ça parait logique. Mais après les débordements en Gaspésie de l'été 2020, on se demande si tout le monde avait bien intégré ces notions de base. Ce que j'ai aussi appris en lisant «Van Life», c'est de tenir compte de la nuisance visuelle: ne pas mettre son Caribus pile devant une magnifique vue, pour que toutes et tous puissent aussi en profiter. 


Yvana Michelant

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